Assumant qu’une bonne gestion environnementale est essentielle pour garantir le développement durable, la réduction de la pauvreté ainsi qu’une croissance verte, ce document d’orientation de l’OCDE indique que les pays en développement (PED) et les agences de développement doivent coopérer afin d’intégrer les considérations environnementales dans leurs programmes de réforme. Le rapport souligne que le renforcement des capacités est la clé d’une transition réussie et, à cette fin, propose une démarche en cinq étapes réparties comme suit : 1) considérer le contexte politique et institutionnel national ; 2) déterminer les principaux acteurs et leurs besoins en termes de renforcement des capacités; 3) déterminer les possibilités d’adaptation des incitations de l’agence de développement; 4) recenser les outils d’analyse et les besoins en termes de connaissances; et 5) étudier les possibilités d’influencer l’action publique. Le document décrit ainsi plusieurs mesures à considérer lorsqu’une action de renforcement des capacités est entreprise afin de verdir les cycles budgétaires nationaux, les processus nationaux de planification du développement ou des secteurs économiques stratégiques. Parallèlement, notent les auteurs, les agences de développement devraient s’assurer de renforcer leurs propres capacités. Le dernier chapitre émet plusieurs recommandations en ce sens.
OCDE (mai 2012). Vers un développement plus vert : améliorer les capacités pour la gestion et la gouvernance de l’environnement, 116 p.







