Objectif Terre
Universite Laval

La richesse minérale de la RD Congo accentue la pression sur ses écosystèmes, constate le PNUE

Évaluation environnementale post-conflit de la RDC Cette synthèse du rapport de l’Évaluation environnementale post-conflit de la République démocratique du Congo (RDC) constate l’étendue des richesses naturelles et minérales de ce pays, de même que les pressions environnementales qui l’afflige. Le document atteste une tendance à la hausse en ce qui concerne le taux de déforestation. La perte de la biodiversité ne recule pas non plus, notamment en raison du braconnage, toujours hors de contrôle. Les activités minières sont, pour leur part, à l’origine de rejets de métaux lourds et de dégradation des sols. L’accès à l’eau potable constitue également un problème. Ces problèmes ne sont toutefois pas irréversibles, rappelle le document. Des progrès importants ont été accomplis en termes de gouvernance et de contrôle des aires protégées. Afin d’accélérer ces progrès, la synthèse formule plusieurs recommandations. Parmi celles-ci, notons le recours à de nouveaux procédés d’exploitation minière, l’encadrement du secteur de l’extraction artisanale, et le resserrement des normes sanitaires et environnementales. L’évaluation environnementale post-conflit de la RDC a été entreprise il y a deux ans, par le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), à la demande du gouvernement congolais.

PNUE (oct. 2011). Évaluation environnementale post-conflit de la RDC (synthèse à l’intention des décideurs), 72 p.

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